La Lettre de l'IFETS
Publiée tous les mois, elle est destinée à étendre son audience, à mieux faire connaître ses adhérents, informer sur l'actualité de la profession tant réglementaire que technique. C'est un des supports de communication de l'Institut et de ses adhérents.

LA LETTRE DE L'IFETS N° 76 - JANVIER / FÉVRIER 2007

logo Cornec

CORNEC SAS des peaux de lapin aux métaux précieux


La récupération dans la famille Cornec remonte à l'année 1898 et au fondateur de la dynastie, Emile Bresson, l'arrière-grand-père de Patrick Cornec.
Il en reste quelques traces comme aime à les montrer Patrick Cornec dans ses bureaux de Lagny, en Seine et Marne avec, dans les poutres, les crochets utilisés pour suspendre les peaux de lapin.

DEPUIS 1898

La récupération dans la famille Cornec remonte à l'année 1898 et au fondateur de la dynastie, Emile Bresson, l'arrière-grand-père de Patrick Cornec.
Il en reste quelques traces comme aime à les montrer Patrick Cornec dans ses bureaux de Lagny, en Seine et Marne avec, dans les poutres, les crochets utilisés pour suspendre les peaux de lapin.

1898/2006.
Fin du 19ème siècle, Emile Bresson, arrière grand-père de Patrick Cornec créait l'entreprise familiale. Kévin (Cornec) 27 ans y travaille aussi actuellement.

Historique

  • 1898 : création de l'affaire de recyclage de métaux et ferrailles par Emile Bresson
  • 1919 : arrivée de Pierre Petit, époux de Marie Bresson, à la direction de l'entreprise
  • 1950 : changement de raison sociale, suite à l'arrivée de Michel Cornec, époux de Marie-Louise Petit, à la tête de l'établissement
  • 1984 : création de Cornec SA, dirigée par Patrick Michel Cornec, spécialisation dans les métaux précieux et le matériel informatique
  • 1998 : approche du marché des métaux municipaux issus des ordures ménagères.
  • Cornec Val.O.M.
    Création d'une division spécialisée dans la valorisation des métaux provenant des déchets ménagers issus des tris sélectifs et issus de l'incinération.
    Création d'une installation dédiée au traitement et à la dépollution des métaux issus des incinérateurs des déchets ménagers, du sélectif et des DEEE.

Un métier : la valorisation des métaux non ferreux et précieux

A

la suite de son père, Patrick Cornec prend la direction de l'entreprise en 1984 et opte pour les métaux non ferreux, les métaux précieux et, plus récemment la valorisation des DEEE. Les volumes traités annuellement sont de l'ordre de 35 000 tonnes.
Cornec SAS est certifié Certirec et en cours de certification ISO 9001 et 14001.
Avec l'approche du marché des métaux issus des collectes sélectives, Patrick Cornec installe en 2003 un site de traitement des métaux provenant des incinérateurs des déchets ménagers des collectes sélectives et des déchets d'équipements électriques et électroniques à Longueil-Ste-Marie, dans l'Oise.
Cornec s'étend sur trois hectares de terrain situés idéalement, près de la voie ferrée et avec en contrebas, l'Oise sur laquelle vogueront prochainement les barges de matériaux transbordés sur un quai de chargement.
Une immense aire de tri accueille les livraisons. Un vaste bâtiment abrite un laboratoire d'analyse chimique et spectrographique et des équipements de cisaillage et de conditionnement.
Les DEEE, toutes les matières (hors le verre), proviennent des sociétés spécialisées dans le démantèlement, après avoir été rassemblées sur le site de Lagny.

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D

eux broyeurs de 600 et 300 chevaux travaillent par type de produits et traitent 1 300 tonnes par mois de métaux issus de mâchefers et 1 200 tonnes de DEEE (hors écrans, tubes cathodiqueset appareils de froid).
L'ensemble se complète de deux séparateurs à courant de Foucault.
Au terme des opérations de broyage et de tri manuel, les métaux en mélange sont séparés
par flottation.
Les matériaux sont dirigés vers les différentes filières.
L'acier prend le chemin de la sidérurgie, en particulier vers Arcelor et Riva. Les matières plastiques concentrées sont utilisées comme combustibles par les affineurs. Les métaux précieux rejoignent les affineries spécialisées. Un commerce à l'exportation s'est développé pour l'aluminium et le cuivre en priorité vers différents pays européens et à la grande exportation vers la Chine et l'Inde.
"Nous faisons tout pour laisser la marchandise en Europe" précise cependant Patrick Cornec.

Lutte contre la pollution

Les études et la réalisation des travaux ont été confiées à la société Abaca Environnement. Le chantier a été totalement étanchéifié par des dalles béton.
Les eaux industrielles et les eaux pluviales souillées sont épurées par décantation des matières en suspension, oxygénation et traitement des hydrocarbures par un séparateur spécifique équipé d'un filtre à particules.
Un système de sécurité empêche tout rejet polluant dans l'Oise proche.

Cornec S.A.S. en chiffre

  • Création de l'entreprise de recyclage des métaux en 1898
  • 2 sites industriels : Lagny (77) et Longueil-Sainte-Marie (60).
  • Tonnages traités : 35 000 tonnes/an
  • Effectifs : 33 personnes
  • Chiffre d'affaires : 35 M€

 

Substances dangereuses pour l'eau ?

L'eau et les milieux aquatiques sont affectés par de nombreuses pollutions toxiques plus ou moins bien identifiées. Comme ses voisins européens, la France se mobilise pour les connaître et les réduire. Plus de 150 substances ou familles de substances sont identifiées comme dangereuses pour l'eau.
L

a directive-cadre sur l'eau (DCE) de 2000 en déclare 33 "prioritaires",
dont 11 "dangereuses prioritaires" (voir encadré). A charge pour les pays européens de prendre les mesures pour en réduire - voire en supprimer - les rejets, afin de parvenir en 2015 au bon état écologique et chimique des eaux. Engendrés par l'activité humaine (industrielle, agricole, domestique), les rejets de ces substances affectent les eaux de surface (rivières, fleuves, lacs, mers...) ou les eaux souterraines et risquent de porter atteinte à la vie aquatique ainsi que, à travers les usages de l'eau (alimentation, baignade...), à la santé humaine. Aujourd'hui, du fait de la maîtrise des rejets les plus concentrés, il est difficile d'attribuer telle dégradation à tel polluant. Mais on peut affirmer une relation de cause à effet entre certains constats de la perturbation de la reproduction de certaines espèces aquatiques ou la perte de biodiversité et la présence de cocktails de substances toxiques dans le milieu. Le problème des substances toxiques, appelées "micropolluants" car présentes et agissant à faibles doses, n'est pas nouveau. Dans les années 70-80, au fur et à mesure que s'amélioraient la collecte et le traitement des pollutions industrielles et domestiques "classiques" (les "macropolluants"), émergeait la problématique des micropolluants. Ces derniers, soit n'étaient plus masqués par des macropolluants aux effets moins sournois et facilement révélés, soit n'étaient plus fixés sur des macropolluants et devenaient davantage biodisponibles, c'est-à-dire assimilables par le vivant et donc plus à même d'exprimer leur potentiel nocif.
Si les progrès de l'analyse chimique permettent de mieux mesurer l'étendue des contaminations connues, et les progrès de l'écotoxicologie de mieux cerner les seuils critiques de concentration, plusieurs défis subsistent :

  • La connaissance doit progresser sur les effets de synergie entre les substances, sur les molécules de dégradation parfois plus nocives que les molécules d'origine, • les sources diffuses, plus difficiles à appréhender, deviennent prépondérantes,
  • Le nombre de molécules nouvelles susceptibles d'être rejetées se démultiplie et les moyens de mesure dans le milieu ou les rejets ne suivent pas ; or on ne trouve que ce que l'on cherche et on ne peut tout chercher, du fait du coût des analyses.
33 substances prioritaires
  • Métaux et leurs composés) :
    cadmium (présent dans les accumulateurs, les alliages), mercure (amalgames dentaires, instruments de mesure : utilisations maintenant très réduites), plomb (batteries), nickel (acier inox, alliages)

  • Pesticides :
    lindane (interdit à la vente en France), atrazine (interdit à la vente en France), chlorpyrifos, diuron, endosulfan, isoproturon, triflualine, alachlore, chlorfenvinphos, simazine.

  • Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)
    Molécules organisques générées par des combustions incomplètes (chauffage urbain, voitures, incinérateurs...) ou dérivés pétroliers utilisés comme intermédiaires de synthèse dans les teintures, le caoutchouc...
    (anthracène, naphtalène, fluoranthène).

  • Autres organiques :
    Chloroalcanes (fluides d'usinage de métaux, plastifiants : utilisation quasi disparue) monylphénols et octylphénols (détergents plastiques) pendabromodiphényléther (retardateur de flamme : interdit), composés du tributylétain - TBT - (peintures antisalissures : usage maintenant interdit, désinfectants), di-ethyl-hexylphtalate - DEHP - (plastifiant du PVC), pentachlorophénol (traitement du bois et du textile : usages fortement limités), hexachlorobenzène et hexachlorobutadiène (synthèse solvants chlorés, silicones : usages disparus), benzène, trichlorobenzène, pentachlorobenzène, trichlorométhane, dichloroéthane, dichlorométhane (solvants, intermédiaires de synthèse)

Les produits mis sur le marché sont de plus en plus complexes afin d'améliorer en permanence leurs propriétés d'usage. Ainsi, on trouve une diversité sans précédent de molécules entrant dans leurs fabrications. Citons le cas des lessives qui comptent couramment 20 à 30 composants, contre 3 ou 4 autrefois, ou celui des textiles enrichis d'un cocktail de molécules leur attribuant les atouts antitache, anti-feu, anti-rétrécissement...
Avant la mise sur le marché de tels produits de grande consommation, les conséquences environnementales découlant directement de leur mode d'utilisation devraient être évaluées et prises en compte au même titre que leurs performances d'usage.
C'est l'orientation que prend l'Europe avec le nouveau règlement Reach (Registration, Evaluation and Authorisation of CHemicals), qui renforce la réglementation actuelle relative à la mise sur le marché des substances chimiques.

Des plans d'actions contre les substances toxiques

L

a France s'est engagée dans un "programme national d'action contre la pollution des milieux aquatiques par certaines substances dangereuses". Il comprend plusieurs volets : état des lieux des milieux et des rejets, sélection des substances pertinentes*, définition et mise en place d'actions de réduction. Dans ce cadre, en 2003 le ministère de l'Ecologie et du Développement durable a lancé une campagne nationale de mesures d'une centaine de substances dangereuses dans 3500 rejets industriels et urbains, qui s'achèvera en juin 2007. Les directions régionales de l'industrie de la recherche et de l'environnement (DRIRE) la mettent en oeuvre, en liaison avec les Agences de l'Eau (partenaires financiers à hauteur de 50 %) et les représentants des entreprises et des collectivités concernées. Sur le bassin Seine-Normandie, 89 % des 106 substances recherchées sont présentes dans au moins un rejet. Sept substances apparaissent dans plus de 30 % des rejets : cuivre, chrome, nickel, fluoranthène, nonylphénol, di-ethyl-hexylphtalate (DEHP).
Le zinc apparaît dans plus de 80 % des rejets. 45 substances sont émises en quantités significatives ou très significatives. L'Agence de l'Eau est également partie prenante dans l'application du plan national Santé-environnement (action n°11), qui vise la détection dans les milieux aquatiques de "substances émergentes" comme les produits pharmaceutiques, les détergents, les plastifiants, etc, et l'évaluation de leurs effets.
Enfin, le plan interministériel de réduction des risques liés aux pesticides vient conforter les actions de l'Agence en favorisant les opérations limitant les transferts de pesticides vers les eaux et les alternatives à l'usage des pesticides.

(Extraits de Confluence - Décembre 2006)

* Substance présente dans le milieu en concentration supérieure à la norme de qualité ou rejetée à l'eau en quantité telle qu'elle peut conduire à un dépassement de la norme.

Déchetteries

Une décennie après leur création, les 3 400 déchetteries de l'Hexagone sont devenues un pôle capital de la gestion des déchets. Elles entrent à présent dans une phase de modernisation.
E

lles doivent s'adapter à la diversification des flux et à la hausse des tonnages entrants. Paradoxalement, le rythme des inaugurations est en baisse. Le nombre des installations nouvellement ouvertes a ralenti de 13 % entre 2004 et 2005 et devrait baisser encore de 15 % en 2006, avec environ 170 ouvertures programmées en 2006, selon une étude de l'Ademe. Car, la priorité est donnée aux travaux de réaménagements et d'extension qui, selon l'Agence, "pourraient prochainement prendre le pas sur les constructions de nouvelles déchetteries".
Egalement concernées par les mesures d'optimisation, les déchetteries de taille modeste laissent progressivement la place à un réseau d'unités plus grandes, mais moins nombreuses.
Au global, le marché de la construction des déchetteries ne faiblit pas. Proche des 50 millions d'euros en 2004 et en 2005, il flirte même avec les sommets atteints à la fin des années 1990.
Car le coût unitaire moyen de chaque déchetterie progresse. Il est estimé à 294 000 contre 213 000 euros en 2004.

(Extrait de Recyclage Récupération n° 35 - octobre 2006)

RUBRIQUE MANAGEMENT - Animée par Anne Allary, consultante environnement

Typologie des entreprises françaises certifiées ISO 14001

Altares, spécialiste de la connaissance interentreprises et sa filiale BMU Rating, en liaison avec le magazine Environnement et Technique et le soutien de l'Ademe, ont réalisé une étude sur la typologie des entreprises certifiées ISO 14001 en France.
C

ette étude révèle que désormais la certification environnement toucherait près de 50 % de PME/PMI, (entreprises dont les effectifs sont inférieurs à 100 personnes).
Il est vrai que la norme publiée en octobre 1996 a connu un démarrage lent et, au départ, a surtout motivé les grands groupes industriels.
L'étude révèle trois tendances majeures :

  • La certification s'installe dans les PME.
    Dans une précédente étude réalisée en 2000, Altares ne relevait que 21 % de certifiés environnement parmi les entreprises de moins de 100 salariés ; en 2006, ce chiffre est porté à 45,6 % ce qui représente une très forte progression.
    A quoi est dû ce mouvement ? L'étude avance qu'une partie de ces sociétés sont plus jeunes.
    Pour ma part, je crois que bon nombre d'entre elles sont poussées par une demande marché et ce n'est pas un hasard si l'étude identifie que la branche industrielle la plus certifiée est celle des biens intermédiaires qui représente 61,4 % du total de l'industrie.
  • La certification environnementale reste une préoccupation qui touche essentiellement les industriels.
    Elle commence néanmoins à intéresser les services et le bâtiment.
    Ainsi les services aux entreprises avec 12,6 % prennent le deuxième rang, le commerce et le bâtiment représentent chacun 7 %.
  • Les certifiés sont majoritairement des entreprises qui exportent, ce qui semble signifier que pour les clients étrangers la certification environnement est un élément important pour évaluer la performance de leur fournisseur, voire pour certains d'entre eux un passage obligatoire.

La France derrière ses voisins européens tels que l'Allemagne, le Royaume Uni, la Suède, l'Espagne et l'Italie !

L'étude dégage également une tendance en terme de performance économique des certifiés : ces entreprises affichent davantage de fonds propres, elles dégagent de meilleures rentabilités.
Leur productivité est plus forte et, par exemple, le chiffre d'affaires par personne est de 1,5 fois supérieur aux entreprises du même secteur non certifiées.
Les entreprises certifiées ont une meilleure maîtrise des délais clients de paiement.
Tous ces indicateurs auraient de quoi nous rassurer sur l'avenir de la certification ISO 14001 en France si ce n'était le nombre total de certifiés qui reste assez faible et en tout cas qui place la France derrière ses voisins européens tels que l'Allemagne, le Royaume Uni, la Suède, l'Espagne et l'Italie !
Or, je ne suis pas en train de parler de compétition mais bien de compétitivité. Ce retard, à terme, ne peut qu'entraver la compétitivité de nos entreprises dans un marché européen, voire même mondial. Le Japon est le recordman de la certification ISO 14001.
Les entreprises qui font une démarche de management environnemental sont finalement plus performantes, plus compétitives et intéressent davantage les clients et prescripteurs étrangers ; voilà peut-être de quoi convaincre nos entreprises rétives à se lancer dans une démarche trop souvent assimilée à des errements paperassiers et coûteux par défaut d'informations concrètes.
Cette étude tombe "à point" pour mettre en évidence les avantages économiques d'un management environnemental bien construit et entretenu et l'IFETS va créer un comité de réflexion sur ce thème.

L'univers de la récupération, du recyclage et de la valorisation

En France, l'INSEE recense 4 210 entreprises dont l'activité relève de la récupération, du recyclage et de la valorisation de déchets recyclables (INSEE, Sirene 2003). La Convention collective des industries et commerces de la récupération n° 3228 distingue trois grandes familles d'activité, caractérisées par des codes NAF distincts.

Les entreprises de la récupération, du recyclage et de la valorisation des matières plastiques

371Z (une partie des entreprises de ce code NAF relèvent de la Convention collective de la récupération)
• Les métaux ferreux et non ferreux (ex. laiton, cuivre, aluminium...)
• Les véhicules hors d'usages (VHU)

  1997 1999 2001 2003
Nombre total d'entreprises 2 700 2524 2502 2448
Proportion d'entreprises individuelles 57% 55% 53% 53%
Proportion d'entreprises
mono établissement
90% 90% 90% 90%
Taux de création 7% 7% 7% 7%

(Source INSEE - SIRENE)

 

Répartition des entreprises de la récupération de matières métalliques recyclables selon leur principale activité

(Source Enquête réalisée par l'Observatoire prospectif du commerce, sur un échantillon de 1 730 entreprises,
en 2006)

Les entreprises de la récupération, du recyclage et de la valorisation des autres matériaux recyclables

372Z (une partie des entreprises de ce code NAF relèvent de la Convention collective de la récupération) :
• Papier, carton
• Textile
• Plastique
• Verre
• Palettes
• Duvet et plumes
• Déchets des équipements électriques et électroniques (DEEE)
• Pneumatiques
• Solvants et huiles usagées
• etc...

  1997 1999 2001 2003
Nombre total d'entreprises 1597 1531 1532 1565
Proportion d'entreprises individuelles 48% 44% 40% 36%
Proportion d'entreprises
mono établissement
89% 87% 86% 85%
Taux de création 11% 8% 9% 9%

(Source INSEE - SIRENE)

 

Répartition des entreprises de la récupération de matières métalliques recyclables selon leur principale activité

tableau

(Source Enquête réalisée par l'Observatoire prospectif du commerce, sur un échantillon de 1 730 entreprises,
en 2006)

La part d'entreprises individuelles diminue nettement, témoignant d'un phénomène de concentration dans ces filières d'activité.

recyclage

Les entreprises du commerce et négoce de matières premières recyclées

515Q (La totalité des entreprises de ce code NAF relèvent de la
Convention collective de la récupération). Ces entreprises sont
spécialisées dans le commerce et la vente des produits recyclés.

  1997 1999 2001 2003
Nombre total d'entreprises 129 160 166 197
Proportion d'entreprises individuelles 36% 37% 34% 40%
Proportion d'entreprises
mono établissement
94% 94% 95% 94%
Taux de création 26% 22% 15% 17%

(Source INSEE - SIRENE)

 

(Extraits du Panorama réalisé par l'Observatoire prospectif du commerce 2006)