Rejet zéro de tout repos chez Dunlopillo
La vulcanisation par la vapeur utilisée pour la fabrication de matelas en Latex ainsi que le lavage et l’essorage des matelas finis, génèrent des effluents.
Ceux-ci, de l’ordre de 80 m³/jour, étaient traités par le passé, chez Dunlopillo Mantes la Jolie (78), par un procédé physico-chimique coûteux composé d’une neutralisation, d’une floculation et d’une filtration, avant d’être rejetés à la Seine.
Données de base
es matières polluantes sont majoritairement des résidus de latex, des
hexafluorsilicates, de l’ammonium, du zinc, des chlorures ainsi que des
tension - actifs anioniques et non anioniques.
Afin de s’affranchir de ce coûteux procédé de traitement des effluents,
devenu obsolète, la recherche d’une solution de remplacement a été
engagée.
Le procédé de substitution devait répondre aux critères suivants :
- Fonctionnement entièrement automatique avec une grande disponibilité
- Recyclage de l’eau épurée Exploitation avec une très faible présence de personnel
- Encombrements réduits
- Coût d’élimination des résidus faible
- Faible consommation en énergie
La distillation sous vide faisait partie des différentes technologies envisagées et testées par la Sté Dunlopillo. Au vu des résultats obtenus par une série d’essais (voir tableau ci-dessous) réalisés avec une installation « Pilote » chez KMU Umweltschutz GmbH à Hausen en Allemagne, la Sté Dunlopillo a passé commande pour un évaporateur sous vide du Type Prowadest® 4000/1 avec une capacité de traitement de 4 m³/heure.
Résultats des essais d’évaporation Dunlopillo

Le volume de concentrât à éliminer représente ~ 2 % du volume d’effluent traité.
L’évaporateur sous vide
L’évaporateur sous vide du Type Prowadest®
fonctionne sur le principe développé par
KMU du « flot tombant avec une mise en
circulation forcée », dans lequel l’effluent
est mis en circulation à grande vitesse dans
un échangeur thermique tubulaire vertical,
grâce à une pompe de circulation.
A chaque passage une faible quantité d’eau
est évaporée. Le surplus d’eau retourne
dans la cuve d’évaporation pour être remis
en circulation.
La phase vapeur, efficacement épurée par
un séparateur développé à cet effet, est
comprimée par le compresseur vapeurs/
pompe à vide multi lobes du type Roots,
d’environ 600 mbar abs. à la pression atmosphérique.
Elle condense en transférant
la chaleur de condensation vers le procédé
d’évaporation, depuis l’extérieur des tubulures de l’échangeur thermique vers le produit à traiter à l’intérieur des tubulures.
Une conception optimale induit une consommation énergique spécifique d’environ 38 kWh par mètre cube d’eau distillée.
Les résidus concentrés sont vidangés automatiquement en fonction de la pression d’évaporation et de la température. De même un dispositif
« CIP » de nettoyage automatique assure, par la mise en circulation forcée et le chauffage de la solution de nettoyage, une parfaite propreté des
surfaces d’échange thermique afin d’optimiser la consommation en énergie
L’ensemble des équipements ont été assemblés chez le client et l’installation est en service depuis plusieurs mois.
Schéma de principe «station»
Télésurveillance
KMU assure, à distance par le réseau téléphonique fixe ou GSM, le
suivi et la maintenance de l’automate programmable du type Simatic
S7 depuis un PC avec le dispositif Téléservice.
La liaison entre l’automate programmable et le PC est établie au
travers du réseau téléphonique par ce dispositif.
Il donne accès, aux mêmes fonctions avec la même fonctionnalité
et avec les mêmes outils de programmation, aux taches identiques
accessibles sur site via la prise MPI.
Le dispositif Téléservice permet d’intervenir pour des opérations
d’assistance au client, de maintenance, de mise à jour, d’analyse
de dysfonctionnements et modifications des points de consigne et
paramètres de réglage tout en augmentant la disponibilité des équipements
au moindre coût depuis un point service centralisé, mais
également à l’échange d’informations relatives au fonctionnement
entre le S7 - CPU et le PC.
KMU France – Jean-Marc Ruch
kmufrance@kmu.com - Tél. 03.88.10.97.97
Réglementation des transports de marchandises dangereuses conditionnées
Public
Personnel des services logistiques, commerciaux et administratifs.
Opérateurs, expéditeurs, destinataires, personnel intervenant dans le transport de marchandises
dangereuses et ayant à respecter et à appliquer la réglementation du transport des marchandises
dangereuses.
Objectifs
Sensibiliser les personnels aux risques présentés par les marchandises dangereuses et développer
l’esprit Sécurité et Prévention.
Obligation de formation édictée au chapitre 1.3 de l’A.D.R
Respect et application de la réglementation des transports de marchandises dangereuses.
Programme
- Accueil. Présentation de la formation
- Connaissance des marchandises dangereuses.
Origine, nature, famille de produits
Caractéristiques et dangers présentés par les produits.
Risques liés à l’inflammabilité, toxicité, corrosivité - Généralités sur la réglementation.
Classement des matières
Codification des dangers - Transport des produits conditionnés.
Conditionnement, emballage
Inscription sur les emballages
Marquage et étiquetage des colis
Interdiction de chargement en commun - Signalisation des véhicules.
Placardages, conditions d’exemption et limites - Documents réglementaires.
Document de transport
Consignes sécurité
Certificats de formation des conducteurs
Procédure de contrôle avant le départ des véhicules. - Responsabilité des différents acteurs.
Rôle et mission du conseiller à la sécurité
Responsabilité du chargeur, de l’emballeur, de l’expéditeur,
du transporteur, sanctions. - Questions diverses.
- Synthèse de la formation.
Conditions
- Lieu : siège de l’IFETS (94170 Le Perreux s/Marne)
- Durée : 1 journée (10h – 13h et 14h30 – 17 h)
- Dates : Mercredi 24 septembre 2008 / Mercredi 5 novembre 2008
- Intervenant : Jean-Marc Chollot
Conseiller la Sécurité pour le Transport de Marchandises Dangereuses - Consultant Hygiène Sécurité Environnement
- Coût : 480€HT (repas compris)
- Inscription : IFETS - Tel : 01 48 72 15 05 / Fax : 01 48 72 45 15 / Email : ifets@wanadoo.fr
Installations classées :
Caducité d’une autorisation d’exploitation d’une installation classée
ux termes de l’article 24 du décret
n° 77-1133 du 21 septembre
1977, devenu l’article R.512-38
du Code de l’environnement,
« l’arrêté d’autorisation cesse de
produire effet lorsque l’installation
classée n’a pas été mise en service
dans le délai de trois ans ou
n’a pas été exploitée durant deux
années consécutives, sauf force
majeur ».
Le bénéfice des droits acquis ne
dispense pas de solliciter une
nouvelle autorisation en cas d’extension
ou de transformation de
l’activité.
L’article L.512-15 du Code
de l’environnement impose à
l’exploitant d’une installation
classée de renouveler sa demande
d’autorisation, soit en cas de
transfert, soit en cas d’extension
ou de transformation de ses installations,
ou de changement dans
ses procédés de fabrication entraînant
des dangers ou inconvénients
pour la santé et la sécurité publiques
ou pour l’environnement.
L’article 20 du décret du 21 septembre
1977 (devenu l’article
R.512-33 du Code de l’environnement)
prévoit, quant à lui que
les modifications de nature à entraîner
un changement notable des
éléments du dossier de demande
d’autorisation sont portées par
l’exploitant à la connaissance du
préfet, lequel apprécie s’il est suffisant
d’édicter des prescriptions
complémentaires ou s’il convient
d’inviter l’exploitant à déposer
un nouveau dossier de demande
d’autorisation.
(Extraits « Droit de l’environnement n° 155 – janv/fevr. 2008)
En bref
Flatulences et éructations de
nos troupeaux
Les flatulences et éructations de
nos troupeaux sont un fléau pour
la Terre. A l’échelle mondiale, chaque
année, ils larguent dans l’atmosphère
une bonne centaine de
millions de tonnes de méthane :
un puissant gaz à effet de serre,
dont l’impact sur le réchauffement
planétaire est plus de
trente fois supérieur à celui du
dioxyde de carbone. Lorsque
proviennent d’Australie des
informations sur les ballonnements
du kangourou, on
craint donc le pire... Or il faut
au contraire espérer ! Car si le
kangourou pète, éructe et respire
comme tous les bovidés (moutons,
boeufs, chèvres), lui ne dégage pas
de méthane ! Les ruminants ont le sait,
ont un estomac à quatre poches.
(Extrait du journal Le Monde 6/04/08)
BILAN CARBONE
L’Agence de développement
du Val-de-Marne
lance un projet d’action
collective axé sur l’utilisation
des bilans carbone
comme outil de gestion et
de management de l’entreprise.
L’idée de l’action
était de faire effectuer des
bilans carbone aux entreprises,
puis de les faire
travailler sur les résultats
obtenus pour aller vers
une réduction des émissions
de gaz à effet de
serre tout en tentant de
réduire les coûts liés à ces
méthodes de travail.
Une demande de financement
a été déposée à la
DRIRE et à l’ADEME.
L’IFETS s’associe à ce
projet.
La cible est recruter 15
entreprises, de préférence
val-de-marnaises.
La phase de recrutement
des entreprises débutera
au mois de mai.
La personne référente
pour cette action est Melle
Céline JUTZET à l’Agence
de Développement du
Val-de-Marne.
Vous pouvez la contacter
au 01 43 90 64 15 ou à
cjutzet@valdemarne.com
Info pratique :
Téléchargez la fiche de l’IFETS
de mars 2008
AIDE A LA MISE EN PLACE D’UN SYSTèME DE MANAGEMENT ENVIRONEMENTAL (SME) ISO 14 001
Qu’est-ce qu’une SME ?
Un système de Management de l’Environnement
(SME) est un Outil de Gestion Environnementale
permettant :
• d’identifier les écarts par rapport à la
réglementation en établissant la situation
du site par rapport à l’environnement ;
• de mettre en place un programme
d’actions environnementales en accord
avec les budgets dont l’entreprise
dispose ;
• de maîtriser l’ensemble des coûts
environnementaux ;
• d’accéder à des marchés en positionnant
l’ISO 14 001 comme un avantage
commercial ;
• de donner une meilleure image de
marque vis-à-vis du public et des clients
grâce au label de certification ;
• de garantir l’accès à certains donneurs
d’ordre ;
• de redynamiser et motiver le personnel
par la mise en place d’une action
collective.
Mise en place et vie du SME
La réussite de la mise en place d’un
SME nécessite une totale participation de
l’équipe de Direction et de l’ensemble du
personnel.
Ceci implique une motivation permanente
au-delà de la certification, car la mise en
place ne constitue que la première étape
du SME et non la moindre.
Le succès sera donc mesuré à la capacité
à faire vivre le système. C’est pourquoi
une formation et une sensibilisation
du personnel aux problèmes d’environnement
doivent être effectuées régulièrement
et constituent une des clefs principales de
succès.
Les prestations du bureau
d’études
Parce que l’implication de l’entreprise est
indispensable à la vie d’un SME, le Bureau
d’Etudes doit intervenir principalement
sur les domaines pointus où une expertise
extérieure est nécessaire ; laissant ainsi à
l’entreprise une entière liberté d’action et
de décision.
Dans cette optique, le Bureau d’Etudes doit
vous proposer ses prestations de conseil et
d’organisation sur les domaines suivants :
• L’analyse environnementale : en effet,
elle nécessite une approche pluridisciplinaire
et une expertise pointue dans le
domaine de l’environnement. L’analyse
environnementale constitue la clef de voûte
du Système de Management Environnemental
;
• La formation : parce qu’en faisant appel
à des consultants extérieurs et spécialisés,
l’entreprise acquiert une crédibilité
plus importante vis à vis de son personnel,
qui participera et adhérera plus facilement
à la démarche.
